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Dz Musique Auteur Fil de discussion: poème du jour..  (Lu 8582 fois)
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Dz MusiqueJuillet 05, 2008, 02:12:04 #15
guevariste15
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poème du jour..

le poete est comme une bougie il se brule pour donner de la limière..sa souffrance et ses peines lui donne de l'insperation parcve que le poete et un étre sensible....vive les artiste et les poetes   

Dz MusiqueJuillet 05, 2008, 10:51:13 #16
petite brise
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poème du jour..

الاسم جميلة بوحيرد
رقم الزنزانة تسعونا
في السجن الحربي بوهران
و العمر اثنان و عشرونا
عينان كقنديلي معبد
و الشعر العربي الأسود
كالصيف. كشلال الاحزان
إبريق للماء و سجان
و يد تنضم على القرآن
و امرأة في ضوء الصبح
تسترجع في مثل البوح
آيات محزنة الارنان
من سورة مريم
و الفتح

الاسم جميلة بوحيرد
أجمل أغنية في المغرب
أطول نخلة
لمحتها واحات المغرب
أجمل طفلة
أتعبت الشمس و لم تتعب
يا ربّى هل تحت الكوكب ؟؟
يوجد إنسان
يرضى أن يأكل... أن يشرب
من لحم مجاهدة تصلب

الاسم جميلة بوحيرد
تاريخ ترويه بلادي
يحفظه بعدى أولادي
تاريخ امرأة من وطني
جلدت مقصلة الجلاد
امرأة دوخت الشمسا
جرحت أبعاد الأبعاد
ثائرة من الأطلس
يذكرها الليلك و النرجس
يذكرها زهر الكباد
ما أصغر جان دارك  فرنسا
في جانب جان دارك بلادي

نزار قباني


On est rarement maître de se faire aimer, on l'est toujours de se faire estimer.
Dz MusiqueJuillet 05, 2008, 12:20:48 #17
Cheeza
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poème du jour..

très touchant! paix a son âme qui a tant souffert.
joli poème dans une si belle journée ou l'on célèbre le grand jour d'indépendance.


Dz MusiqueJuillet 05, 2008, 13:43:06 #18
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poème du jour..

Merci de ce poème, Petite Brise, qui nous rappelle que la lutte pour l'Indépendance, fut aussi de chair, de sang, de coeur, de plume et d'encre. Tahiya El Djazair sont pour moi les plus beaux mots au monde.

Dz MusiqueJuillet 05, 2008, 16:28:21 #19
guevariste15
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merçi petite brise pour ce poeme..a l'ocasion de la féte d li'ndependence je tien a rendre un vibrant hommage a ces femmes révolutionaires commencant par fatma nsoumer..wrida bedad..hassiba ben bouali et djamila bouhired sans oublier les autres et si l'algerie est indépendante aujourd'hui c grace a ces femmes..et surtout je salue les veuves des chahids qui ont continue le combat pour elevées leur enfants..et également a tous les martyr qui ont fait leurs devoir et qui ont vécu débout..j'ai honte a ce momment la de m'adressé a cxes hommes et nous les enfants de cette géneration on a laissé ce pays si cher entre les mains des vampires qui profitent de richesse.dsl abane..ben mhidi..amirouche..zabana..pardonnez nous notre lacheté     

Dz MusiqueJuillet 06, 2008, 09:39:42 #20
petite brise
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poème du jour..

         Adieu

         Adieu ! je crois qu’en cette vie
         Je ne te reverrai jamais.
         Dieu passe, il t’appelle et m’oublie ;
         En te perdant je sens que je t’aimais.

         Pas de pleurs, pas de plainte vaine.
         Je sais respecter l’avenir.
         Vienne la voile qui t’emmène,
         En souriant je la verrai partir.

         Tu t’en vas pleine d’espérance,
         Avec orgueil tu reviendras ;
         Mais ceux qui vont souffrir de ton absence,
         Tu ne les reconnaîtras pas.

         Adieu ! tu vas faire un beau rêve
         Et t’enivrer d’un plaisir dangereux ;
         Sur ton chemin l’étoile qui se lève
         Longtemps encor éblouira tes yeux.

         Un jour tu sentiras peut-être
         Le prix d’un cœur qui nous comprend,
         Le bien qu’on trouve à le connaître,
         Et ce qu’on souffre en le perdant.

       
         Alfred de Musset


Dz MusiqueJuillet 06, 2008, 11:09:00 #21
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jolie poeme  Smiley adieu je crois qu'en cette vie je ne te reverrai jamais..grave

Dz MusiqueJuillet 07, 2008, 00:27:18 #22
asma16alg
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Asma


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merçi petite brise pour ce poeme..a l'ocasion de la féte d li'ndependence je tien a rendre un vibrant hommage a ces femmes révolutionaires commencant par fatma nsoumer..wrida bedad..hassiba ben bouali et djamila bouhired sans oublier les autres et si l'algerie est indépendante aujourd'hui c grace a ces femmes..et surtout je salue les veuves des chahids qui ont continue le combat pour elevées leur enfants..et également a tous les martyr qui ont fait leurs devoir et qui ont vécu débout..j'ai honte a ce momment la de m'adressé a cxes hommes et nous les enfants de cette géneration on a laissé ce pays si cher entre les mains des vampires qui profitent de richesse.dsl abane..ben mhidi..amirouche..zabana..pardonnez nous notre lacheté    
merci pr se petit hommage ta entiérement raison c grace a ces Hommes et a ces Femmes ke le drapeu algérien est en haut le sang des algeriens a coulé pr ke l'algérie soi libre mnt on fé skon ve c notre pays  des Amis des Amis


la zen attitude 

www.AsMa16MuS00.skyrock.com/
Dz MusiqueJuillet 07, 2008, 10:17:52 #23
petite brise
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A un amoureux de la mer..



    La mer est plus belle
    Que les cathédrales,
    Nourrice fidèle,
    Berceuse de râles,
    La mer sur qui prie
    La Vierge Marie !

    Elle a tous les dons
    Terribles et doux.
    J'entends ses pardons
    Gronder ses courroux.
    Cette immensité
    N'a rien d'entêté.

    Ô ! si patiente,
    Même quand méchante !
    Un souffle ami hante
    La vague, et nous chante :
    " Vous sans espérance,
    Mourez sans souffrance ! "

    Et puis sous les cieux
    Qui s'y rient plus clairs,
    Elle a des airs bleus,
    Roses, gris et verts...
    Plus belle que tous,
    Meilleure que nous !

    P. Verlaine

Dz MusiqueJuillet 07, 2008, 10:29:19 #24
miloudi
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hakikou14
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poème du jour..

Suicide marin


La vulve de l'eau glauque a englouti mon âme.
Et je touche le sable enfoui du grand fond.
De mon fauteuil spongieux, j'explore le plafond
Du cercueil aquatique. Aucune ombre de blâme.
Je suis béat. Mes yeux dont le cristal se pâme
Chantent une nuance. Un encensoir profond
Palpite dans ma gorge. Et mon corps se confond
En évaporations. Au loin du bruit infâme,
Je cultive un varech sous l'œil d'un hippocampe.
Je lis une padine, ayant pour seule lampe
Un lustre de méduse. Et mon drap de corail
Flotte comme une nuit. Je vois par un vitrail
La vie de l'océan et dors dans les phosphores,
Au parfum du salpêtre et des siphonophores.


Dz MusiqueJuillet 08, 2008, 12:36:18 #25
petite brise
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poème du jour..


Ô Muse ! que m’importe ou la mort ou la vie ?
J’aime, et je veux pâlir ; j’aime et je veux souffrir ;
J’aime, et pour un baiser je donne mon génie ;
J’aime, et je veux sentir sur ma joue amaigrie
Ruisseler une source impossible à tarir.

J’aime, et je veux chanter la joie et la paresse,
Ma folle expérience et mes soucis d’un jour,
Et je veux raconter et répéter sans cesse
Qu’après avoir juré de vivre sans maîtresse,
J’ai fait serment de vivre et de mourir d’amour.

Dépouille devant tous l’orgueil qui te dévore,
Cœur gonflé d’amertume et qui t’es cru fermé.
Aime, et tu renaîtras ; fais-toi fleur pour éclore.
Après avoir souffert, il faut souffrir encore ;
Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.


La Nuit d’août - Alfred de Musset

Dz MusiqueJuillet 08, 2008, 16:33:40 #26
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Rosée d'humanité
       qui perle à ta paupière
Rêves fleurdelisés
       et pensées altières
Lumineuse centaurée
       qui orne ta bannière
Ardente Cassiopée
       héroïne nourricière,

Des mots acidulés
       en brûlantes prières
Eternelle hypogée
       aux rimes séculières
Sentiments surannés
        des roses trémières
L'amour s'en est allée
        désoeuvrée et fière...
 poete sans nom oisau sans ailes ...

Dz MusiqueJuillet 08, 2008, 16:45:12 #27
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Ballade en rêve

J'ai rêvé d'elle, et nous nous pardonnions
Non pas nos torts, il n'en est en amour,
Mais l'absolu de nos opinions
Et que la vie ait pour nous pris ce tour.
Simple elle était comme au temps de ma cour,
En robe grise et verte et voilà tout,
(J'aimai toujours les femmes dans ce goût),
Et son langage était sincère et coi.
Mais quel émoi de me dire au débout :
J'ai rêvé d'elle et pas elle de moi.

Elle ni moi nous ne nous résignions
À plus souffrir pas plus tard que ce jour.
Ô nous revoir encore compagnons,
Chacun étant descendu de sa tour
Pour un baiser bien payé de retour !
Le beau projet ! Et nous étions debout,
Main dans la main, avec du sang qui bout
Et chante un fier 'donec gratus'. Mais quoi ?
C'était un songe, ô tristesse et dégoût !
J'ai rêvé d'elle et pas elle de moi.

Et nous suivions tes luisants fanions,
Soie et satin, ô Bonheur vainqueur, pour
Jusqu'à la mort, que d'ailleurs nous niions.
J'allais par les chemins, en troubadour,
Chantant, ballant, sans craindre ce pandour
Qui vous saute à la gorge et vous découd.
Elle évoquait la chère nuit d'Août
Où son aveu bas et lent me fit roi.
Moi, j'adorais ce retour qui m'absout.
J'ai rêvé d'elle et pas elle de moi !
Princesse elle est, sans doute, à l'autre bout
Du monde où règne et persiste ma foi.
Amen, alors, puisqu'à mes dam et coût,
J'ai rêvé d'elle et pas elle de moi
 
verlaine ...le cavalier des mots

Dz MusiqueJuillet 09, 2008, 09:50:05 #28
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Ce poème d'Alfred de Vigny, assez long mais je n'ai pas voulu l'amputer, fut l'un des premiers que mon père m'a présenté et appris. J'ai eu à le lire dans la célèbre Collection Lagarde et Michard. Je me souviendrai toujours de ce portrait de Vigny en uniforme rouge. Je devais avoir 8 ans. 


La mort du loup

I

Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçait la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adorait les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.

II

J'ai reposé mon front sur mon fusil sans poudre,
Me prenant à penser, et n'ai pu me résoudre
A poursuivre sa Louve et ses fils qui, tous trois,
Avaient voulu l'attendre, et, comme je le crois,
Sans ses deux louveteaux la belle et sombre veuve
Ne l'eût pas laissé seul subir la grande épreuve ;
Mais son devoir était de les sauver, afin
De pouvoir leur apprendre à bien souffrir la faim,
A ne jamais entrer dans le pacte des villes
Que l'homme a fait avec les animaux serviles
Qui chassent devant lui, pour avoir le coucher,
Les premiers possesseurs du bois et du rocher.

Hélas ! ai-je pensé, malgré ce grand nom d'Hommes,
Que j'ai honte de nous, débiles que nous sommes !
Comment on doit quitter la vie et tous ses maux,
C'est vous qui le savez, sublimes animaux !
A voir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse
Seul le silence est grand ; tout le reste est faiblesse.
- Ah ! je t'ai bien compris, sauvage voyageur,
Et ton dernier regard m'est allé jusqu'au coeur !
Il disait : " Si tu peux, fais que ton âme arrive,
A force de rester studieuse et pensive,
Jusqu'à ce haut degré de stoïque fierté
Où, naissant dans les bois, j'ai tout d'abord monté.
Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. "

Dz MusiqueJuillet 10, 2008, 10:34:43 #29
IQBAL EMANCIPATION
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Quelques vers du Prince des Poètes, Ahmed Chawki

خدعوها بقولهم حسناء          والغواني يغرهن الثناء
أتراها تناست اسمي لما كثرت           في غرامها الأسماء
إن رأتني تميل عني كأن لم        تكن بيني وبينها أشياء
نظرة فابتسامة فسلام فكلام                    فموعد فلقاء
يوم كنا ولا تسل كيف كنا      نتهادى من الهوا ما نشاء
وعلينا من العفاف رقيب       تعبت في مراسه الأهواء
جاذبتني ثوب العصي وقالت      أنتم الناس أيها الشعراء
فاتقوا الله في قلوب العذارى    فالعذارى قلوبهن هواء

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