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Dz Musique Auteur Fil de discussion: les algeriens qui ont marqué l'histoire  (Lu 5873 fois)
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Dz MusiqueMars 06, 2008, 20:23:19
walid_le_kid
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les algeriens qui ont marqué l'histoire

je commence avec "lala fatma nsoumer" pour au moin faire plaisir aux filles lol

Lalla Fatma N’SOUMER, héroïne du Djurdjura, est née dans un village proche de Ain El Hammam en 1830, quand a commencé l’occupation française. Son vrai nom est Fatma Sid Ahmed. Le surnom "N’Soumer" lui a été donné pour sa piété et sa force et aussi parce qu’elle a vécu dans le village de Soumer.

Le père de Fatma était le chef d’une école coranique qui était liée avec la Zawyia Rahmaniya de Sidi Mohamed Ibn Abderrahmane Abu Qabrein. Très jeune
, Fatma a mémorisé le Coran, simplement en écoutant les disciples de son père psalmodier les différentes sourates. Elle a été décrite comme très douée et possédant une mémoire stupéfiante.

A la mort de son père, Fatma a dirigé l’école coranique avec son frère Si Mohand Tayeb. Elle s’occupait principalement des enfants et des pauvres. En plus de sa piété, sa sagesse et son intelligence remarquable, elle acquit une excellente réputation à travers les régions de Kabylie. Fatma avait seulement 16 ans lors de l’occupation de la Kabylie par les soldats français.


La Kabylie fut conquise, non sans violents combats, comme les autres régions. Mais l’insurrection, menée par Fatma, reste une des plus importante grâce à cette noble et brave combattante. Les Français l’ont surnommée "la Jeanne d’Arc du Djurdjura", une comparaison que la pieuse Fatma n’a pas acceptée. Armée d’une foi infaillible, elle s’est jetée dans les batailles sanglantes pour repousser l’ennemi.

En 1854, à Oued Sebaou, Fatma, alors âgée de 24 ans, a donné à l’armée française une leçon de détermination et de courage, bien que celle-ci soit largement supérieur en nombre et matériel) Pendant cette fameuse bataille, menée par Mohamed El Amdjed Ibn Abdelmalek (surnommé Boubaghla), qui n’avait su enlever aux troupes françaises leur avantage, Fatma, à la tête d’une armée de femmes et d’hommes, a vaincu et mené son peuple à la victoire, victoire louangée à travers toute la Kabylie. Des mosquées, zawiyas et écoles coraniques s’élevait de retentissants chants pieux en l’honneur de héroïne du Djurdjura.

Le Général Randon, qui n’accepte pas cette défaite, demande aux habitants d’Azazga de l’aider à trouver la cachette de Fatma N’Soumer "pour en finir avec sa légende et ses méfaits". La réponse faite à son émissaire fut : "Allez près de celui qui vous envoie et dites lui que nos oreilles n’entendent pas ce langage qui nous demande de trahir". A cette réponse, le Général Randon dit : "Puisqu’ils sont restés sourds à nos appels, je vais leur faire entendre le son des cannons".

Fatma N’Soumer ne se rendit pas. Et même, après la prise d’Azazga par Randon et les féroces répressions de ses troupes, elle mobilise la population et livre plusieurs batailles. Elle appelle le peuple à "frapper pour l’Islam, la Patrie et la Liberté. Ce sont nos constantes et elles sont sacrées. Elles ne peuvent être l’objet de concessions ou de marchandages." Sa forte personnalité a eu une grande influence à travers toute la Kabylie, montrant le chemin par le sacrifice et la détermination de la population durant les batailles, spécialement celles d’Icherridene et Tachkrit, où les troupes ennemies subirent de graves défaites. Lors de la dernière victoire kabyle, le 18 juillet 1854, les pertes pour l’ennemi furent lourdes : 800 morts dont 56 officiers et 371 blessés.

Finalement, Randon demande un cesser le feu, accepté par Fatma N’Soumer, une décision stratégique militaire et politique. Elle planifie d’utiliser cette période de cesser le feu pour réorganiser et renforcer ses troupes. Les champs sont labourés et semés, des fabriques d’armes émergent à travers tout le pays. Cependant ce cesser le feu, comme tous les précédents, n’est pas respecté par les Français. Après trois ans, en 1857, les Français ayant aussi réorganisé leur armée, lancent des attaques contre plusieurs grandes villes qu’ils gagnent.

Fatma N’Soumer, après avoir appelé ses guerriers à la liberté, appelle la population pour un ultime effort. Ce fut la façon d’occuper trois positions stratégiquement importantes. Entourée des femmes de la région, Lalla Fatma dirige l’attaque ? Cependant, la bataille fut perdue ...

Cette même année, Fatma est arrêtée et emprisonnée dans les Issers, ensuite à Tablat. Les soldats français dépensent sa fortune, mise à la disposition de la zawiya des disciples de son frère. Sa riche bibliothèque, contenant une mine de travaux scientifiques et religieux, fut complètement détruite.

Lalla Fatma N’Soumer meurt en 1863. L’épreuve de son incarcération, la frustration de n’avoir pu mener son peuple à la victoire et les insultes que celui-ci subit, la submerge, l’affecte et sa santé se détériore. Elle avait seulement 33 ans ...








elle est ou la releve!!!!???

Dz MusiqueMars 07, 2008, 11:05:03 #1
missalgeroise
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 merci bcp vive les femmes kabyle et tou les les femme...... Bravo Bravo Bravo Bravo

Dz MusiqueMars 07, 2008, 13:03:37 #2
walid_le_kid
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a l'occasion,bonne fete a toutes les femmes

Dz MusiqueMars 07, 2008, 19:33:23 #3
tamazighte75
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...........C’est par cette fière et indomptable montagnarde, Fatma N’Soumer (1830-1863) que s’ouvre cette rubrique consacrée à toute grande figure féminine kabyle.....
                                Les femmes kabyles ont, tout au long de l’histoire, joué un rôle, tenu une place et ce, dans tous les domaines même si l’édifice socio-culturel dans lequel elles ont baigné n’a pas toujours été des plus favorables....   on di en kabyle Axxam ur deg teţţili tmeá¹­á¹­ut, arzag deg-s lqut  : Une maison sans femme, amère est la nourriture qui s’y trouve et Argaz d lsas, tameá¹­á¹­ut d-ajjegu alemmas :

Si l’homme est la base de la maison, la femme en est le pilier.
Axxam mebla taεrict, am taddart mebla taqcict  : Une maison sans "taεrict" (quelque chose comme le grenier) est comme un village sans aucune fille..........................


Les libertés ne se donnent pas, elles se prennent
Dz MusiqueMars 07, 2008, 20:22:34 #4
walid_le_kid
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...........C’est par cette fière et indomptable montagnarde, Fatma N’Soumer (1830-1863) que s’ouvre cette rubrique consacrée à toute grande figure féminine kabyle.....
                                Les femmes kabyles ont, tout au long de l’histoire, joué un rôle, tenu une place et ce, dans tous les domaines même si l’édifice socio-culturel dans lequel elles ont baigné n’a pas toujours été des plus favorables....   on di en kabyle Axxam ur deg teţţili tmeá¹­á¹­ut, arzag deg-s lqut  : Une maison sans femme, amère est la nourriture qui s’y trouve et Argaz d lsas, tameá¹­á¹­ut d-ajjegu alemmas :

Si l’homme est la base de la maison, la femme en est le pilier.
Axxam mebla taεrict, am taddart mebla taqcict  : Une maison sans "taεrict" (quelque chose comme le grenier) est comme un village sans aucune fille..........................
merci thamazight pour ces pieuses paroles

Dz MusiqueMars 07, 2008, 23:14:29 #5
Kar.dz
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Merci pour l'idée de ce fil Walid!

Dz MusiqueMars 08, 2008, 14:05:55 #6
walid_le_kid
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Merci pour l'idée de ce fil Walid!

de rien chere kar.dz

Dz MusiqueMars 09, 2008, 22:01:55 #7
walid_le_kid
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toujour avec les revolutionnaires
alors k'on entend beaucoup parler des blagues de mascara en algerie!
un grand revolutionnaire est originaire de cette region.


Philosophe et homme politique algérien (1808-1883), fondateur d'un premier État algérien et principal combattant contre l'occupation française de son pays dans les années 1830

Né à Mascara (Algérie) en 1808, Abd el-Kader est le fils d'un cheikh de la confrérie soufi Qadiri (ou Qadariya). Jeune, il voyage en Égypte, en Arabie, en Syrie.

La conquête de son pays par la France, en fait un chef de guerre. Il est proclamé émir par quelques tribus de l'ouest algérien en 1832 et impose son autorité aux milices du bey d'Alger. Jusqu'en 1838, il est aidé par les Français qui espèrent pouvoir imposer un protectorat à l'État qu'il aura formé contre les Ottomans (lesquels dirigeaient l'Algérie jusqu'à cette époque). Abd el-Kader constitue un État fondé sur l'islam, défendu par quelques 10 000 soldats, avec pour capitale Tagdempt. Cet État fini par couvrir jusqu'aux deux tiers de l'Algérie actuelle.

En voulant occuper le Constantinois, après la Mitidja, Abd el-Kader se heurte militairement aux Français (1839). « Le tournant de la guerre fut la nomination du maréchal Bugeaud comme gouverneur général de l'Algérie en 1842. Celui-ci changea complètement de tactique de l'armée française, aidée de nombreuses troupes composées d'Algériens (troupes régulières : zouaves, spahis… et corps irréguliers : les goums). Il harcela les troupes d'Abd El-Kader, en cherchant à les couper de leur base. L'émir fut refoulé sur les hauts plateaux steppiques avec sa smala, capitale ambulante estimée à 30 000 personnes. Abd El-Kader essuya un grave revers le 16 mai 1843, avec la prise de la smala par le duc d'Aumale dans la région de Boghar. Il rassembla le reste de ses troupes, sous le nom de déïra, et se tourna vers le sultan du Maroc. Celui-ci, qui avait des visées sur l'ouest algérien, intervint mais fut défait à la bataille de l'Isly (oued près d'Oujda) le 14 août 1844. Le traité de Tanger qui s'ensuivit déclara Abd El-Kader hors-la-loi aussi bien en Algérie qu'au Maroc, et délimita la frontière entre les deux pays. Abd El-Kader tenta de relancer la révolte en 1847, mais échouant à rallier les tribus kabyles, il dut se réfugier au Maroc. » (extrait de Wikipedia)

Il réussit à entraîner le sultan du Maroc dans la guerre, mais les bombardements de Mogador et de Tanger par les Français font changer d'avis le Maroc qui chasse Abd el-Kader. Il reprend un temps la lutte en Algérie, se réfugie à nouveau au Maroc d'où il est expulsé. Il fini par se rendre aux Français contre la promesse d'un exil en Orient (1847). Cette promesse n'est pas tenu, il est emprisonné en France, notamment au château d'Amboise. C'est Napoléon III qui le fait libérer.

Il s'installe d'abord à Brousse (Bursa) en Turquie, puis à Damas où il s'installe jusqu'à sa mort. Il se consacre alors à l'étude et au commentaire pour ses disciples de l'œuvre du plus grand de ses maîtres, Muhvi Al-Din Arabi. Son enseignement est rassemblés dans le Livre des Haltes (Qitab al-Mawaqif), inspiré par la mystique soufie. Il est mort en 1883. Ses cendres ont été rapatriées en Algérie en 1966. Il est considéré comme un héros national algérien.

Différentes transcriptions de son nom : Abd al-Kader ou Abd El-Qader ou Jilânî (el) Abd el-Qader ou Al-Djazâ'irî Abd Al-Qâdir




Dz MusiqueMars 11, 2008, 20:43:25 #8
nassima-blonde
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merci frere walid
je ne savais pas que l'mir etais originaire de maascar!
vraiment rien a dire!

Dz MusiqueMars 11, 2008, 21:23:31 #9
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vrai propos marquant et viridique..... je t'en remercie

Dz MusiqueMars 11, 2008, 22:01:14 #10
walid_le_kid
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vrai propos marquant et viridique..... je t'en remercie
je t'en prie soeur

Dz MusiqueOctobre 08, 2008, 00:23:33 #11
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Je suis voisin du village de Lalla Fatma n Soumer, une révolutionnaire, tout simplement une jeanne d'arc algérienne, c'est une vraie "tamettut" !!

Dz MusiqueNovembre 10, 2008, 01:25:09 #12
ryaddz
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certe y a de fil a retordre car y  a bokou d'algeriens ki ont marquer l'histoire de l'algerie ;l'histoire moderne n'oubliera certainement pas deux hommes ,un reformateur et un politicien.
le reformateur est celui ki semer la graine des revolutionnaire ki a fait la guerre et su eveiller l'identitè algeromusulmane.
le ^politicien est celui qui  a su entretenir cette graine jusqu'a ce que son fruit soit mur et le recolter.
l'un vient de l'est l'autre de l'ouest;chacun voulait declarè la guerre mais le destin a voulè que leur disciples ki le fassent.
ki les a reconnu?
« Dernière édition: Novembre 10, 2008, 01:27:08 par ryaddz »

Dz MusiqueFévrier 04, 2009, 16:10:38 #13
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LE LYON DE DJURDJURA
Colonel Amirouche Aït Hamouda
Amirouche Aït Hamouda, plus connu sous le nom de Colonel Amirouche, est un colonel de l'Armée de Libération Nationale, né en 1926 dans le village de Tassaft Ouguemoune (faisant actuellement partie de la commune d'Iboudraren) dans les montagnes du Djurdjura en Kabylie (Algérie). Fils posthume d'Amirouche Aït Hamouda et Fatima Aït Mendès.

Initié au militantisme par Bachir Boumaza au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur le chantier de construction du barrage de Kherrata, il s'installe à Relizane (ouest de l'Algérie) où son activité et son courage physique font l'admiration des militants de la cause nationale. A la création de l'O.S (Organisation Spéciale), groupe paramilitaire chargé de la préparation des combattants pour la lutte armée, il est l'adjoint de Ounès Benattia auquel il succède après l'arrestation de ce dernier.

En 1950, sur ordre de ses chefs, et dans le cadre de la crise profonde qui secoue alors le mouvement national, il quitte l'Algérie pour la France où son engagement dans les rangs des durs lui vaut un passage à tabac qui le laisse pour mort après un meeting houleux à la Mutualité à Paris. Il y reste jusqu'en septembre 1954 date à laquelle il revient en Algérie et participe à la préparation du déclenchement de la lutte armée aux environs de l'Arbâa des Ouacifs où il est initié au maniement des explosifs par Mokhtar Kaci-Abdallah.

Le premier novembre 1954, il entre dans la clandestinité sous les ordres de Amar Aït Chikh et assiste en 1955, impuissant, au simulacre de procès, organisé, à l'instigation de Krim Belkacem, qui aboutit à l'assassinat d' Amar Ould Hamouda (figure connue du mouvement national). Dur au mal, infatigable, habile tacticien, il gravit rapidement les échelons de la hiérarchie jusqu'au grade de commandant.

C'est à ce titre, et en qualité de responsable de la zone de la Soummam en basse Kabylie, qu'il assure la sécurité du Congrès de La Soummam qui jettera les bases idéologiques du combat libérateur et assoira le socle de l'État Algérien moderne.

Lors de la crise de la Wilaya 1, après la mort de Mostefa Ben Boulaïd et la liquidation de chefs prestigieux tels Abbas Laghrour, Bachir Chihani et quelques autres, il est chargé par le CNRA (Conseil National de la Révolution Algérienne) de remettre de l'ordre dans les rangs des combattants. Il s'acquitte avec brio de cette mission et redonne à la Wilaya 1 son unité perdue et récupère, en lui sauvant la vie, le futur colonel Haouès (Ahmed Ben Abderrazzak).

Lors du départ de Saïd Mohammedi vers l'extérieur, le conseil de Wilaya le désigne comme successeur, ce qu'il refuse pour ne pas violer la règle de l'ALN qui exige que le poste revienne à l'officier le plus ancien dans le grade, en l'occurrence, Saïd Yazouren dit Vrirouche. Ce dernier, envoyé à Tunis, y est maintenu pour permettre la désignation d'Amirouche au grade de colonel.

L'épisode douloureux du complot dit de "la bleuite" affecte profondément la wilaya 3 et donne lieu à des liquidations physiques massives au sein des unités combattantes. Grâce à l'abnégation d'adjoints prestigieux, tels les commandants Ahcène Mahiuoz, H'Mimi (Ahmed Feddal), Moh Ouali (Slimani Mohand Ouali), Ali Azzi, Lamara Hamel, il remet en route les unités combattantes mais souffre de l'absence totale d'approvisionnement en armes en provenance de l'extérieur. Il décide alors, avec le colonel Haouès de se rendre à Tunis demander des comptes au GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne) et envoie une mission d'approche vers la Wilaya 2 dont le chef, le colonel Ali Kafi avise Lakhdar Bentobbal de l'arrivée prochaine des colonels. Ce dernier avise Krim Belkacem et Abdelhafid Boussouf et ils décident ensemble de laisser le temps au service français du chiffre de décoder les messages de l'ALN.

Suivi à la trace par les troupes françaises, le groupe des colonels, escortés par le commandant Amor Driss, tombe dans une embuscade mortelle au lieu dit Djebel Thameur le 29 mars 1959.
« Dernière édition: Février 04, 2009, 16:12:52 par moon »


salut a tous ravi a vous voir ...
Dz MusiqueFévrier 07, 2009, 23:45:48 #14
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D argaz yerna d sah fellas yaafu Rebbi i miss n Tassaft Ouguemoune !

ps : pr ceux qui ne connaissent pas c'est un village près des ait Ouacif, qui dépendait il y a quelques années de Ain el Hammam !

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